Un mauvais nom = un site invisible sur Google et inaudible en bouche-à-oreille. On audite 30 à 50 candidats selon votre marché, votre style, votre cible — disponibilité multi-TLD, concurrents Google, phonétique, SEO long-tail. Rapport stylé livré sous 5 jours.
On interroge directement les registres officiels qui gèrent les noms de domaine. Selon votre marché, on vérifie que toutes les extensions stratégiques sont libres en même temps (par ex. .com + .io pour une startup tech, .be + .fr + .com pour le francophone, .de + .com pour l'Allemagne…). Et on repère les noms réservés mais inutilisés qui n'impacteraient pas votre référencement.
Si vous choisissez un nouveau nom, on écarte tout candidat dont la première page Google contient un compétiteur dans votre secteur — vous ne gagneriez pas le duel SEO contre une marque déjà installée. Si votre nom est déjà fixé (raison sociale, marque existante), on cherche une parade : suffixe géographique (« nom + ville »), extension distincte (.be plutôt que .com), angle éditorial (un blog ou des pages services qui se positionnent sur d'autres requêtes que le nom seul), ou domaine secondaire dédié au SEO local.
Si quelqu'un dicte votre nom au téléphone, l'auditeur doit l'écrire juste du premier coup. Bannis : H muet en début, Y ambigu, accents, homophones, ressemblance avec une marque connue.
On teste le sens en FR, EN, NL et arabe (selon votre marché). Un nom qui sonne "vilain" en anglais ou "NOT OK" en abréviation tech = rejet immédiat. Un nom doit voyager sans dommage collatéral.
Un nom unique non-dictionnaire fait x10 votre potentiel SEO : zéro concurrence sur la recherche directe, position 1 garantie sur votre marque. Les noms communs (mots du dictionnaire) sont des cauchemars SEO.
Un nom italien doux pour un cabinet d'avocats à Bruxelles ? Un nom scandi pour un resto japonais ? Le style sonore doit cohérer avec votre univers. On teste 5+ angles stylistiques par défaut.
La règle « concurrent = élimination » s'applique au choix d'un nouveau nom. Si votre raison sociale est déjà déposée et que votre activité tourne, changer de nom est rarement la bonne décision. Trois parades selon votre situation :
Si vous venez de lancer (moins d'un an, pas de cartes imprimées en masse), le coût d'un renommage est dérisoire face à des années à perdre la bataille SEO. On le dit franchement.
On garde le nom et on contourne : suffixe géographique (« nom-paris.fr »), extension distincte (.be plutôt que .com), domaine secondaire dédié au SEO local. Le visiteur qui vous cherche tape déjà la ville.
On vise la longue traîne : « nom + métier + ville », pages services dédiées, Google Business Profile soigné. On ne bat pas le national, on gagne le local — c'est là que sont vos vrais clients.
| # | Nom | .be | .fr | .com | Phonétique | Verdict | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 1 | sorenta | Libre | Libre | Dormant | Aucune | Parfaite | RECOMMANDÉ |
| 2 | velato | Libre | Libre | Dormant | Aucune | Parfaite | PLAN B |
| 3 | soleva | Libre | Pris | Dormant | Soleva RH FR | Parfaite | REJET |
| 4 | halune | Libre | Libre | Pris | Aucune | H muet | REJET |
| 5 | klarn | Libre | Libre | Libre | ~Klarna | Confusion | REJET |